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Le Kenya souhaite construire un parc industriel de cuir d’un coût de 164 millions $

Le Kenya souhaite construire un parc industriel de cuir d’un coût de 164 millions $

Le Kenya souhaite construire un parc industriel de cuir d’un coût de 164 millions $. En effet, le gouvernement kenyan souhaite en effet ce projet d’une superficie de 500 hectares afin de stimuler l’industrie kenyane du cuir et lui permettre de trouver une place dans un marché régional, actuellement dominé par l’Ethiopie.
Dans ce cadre, le gouvernement a déjà investi, selon le média The East African, 5,7 million $ dans la réalisation de travaux préliminaires à l’installation du parc dont les études de faisabilité, l’élaboration d’un plan directeur et une procédure d’évaluation des incidences sur l’environnement.

Le parc industriel, une priorité

Par ailleurs, la seconde phase a été entamée d’après la même source, à la suite du lancement d’un appel d’offres pour la construction d’une station centrale de traitement des effluents à un coût de 9,6 millions $.
« Le parc de cuir est une priorité dans la mesure où nous voulons développer notre industrie et la rendre compétitive » Affirme Issack Noor, DG de l’Autorité de développement du cuir du Kenya.
Supposons que le parc devrait permettre de libérer le potentiel de l’industrie de cuir, d’après le gouvernement, les acteurs du secteur sont plus nuancés.
Quant à la véritable portée de l’infrastructure, sans certains efforts complémentaires. Ainsi, selon Robert Njoka, directeur de l’Association des tanneurs du Kenya, « pour attirer des investisseurs, la création du parc industriel doit être accompagnée d’une protection législative de l’industrie locale contre des importations de produits en cuir à bas prix, et d’une lutte contre le trafic illégal de cuirs et des peaux. A moins que de telles mesures ne soient prises en amont, certains acteurs du secteur estiment que le parc industriel risque de devenir un « éléphant blanc ».
Rappelant que le Kenya dispose actuellement de 14 tanneries qui tournent à moins de 40% de leur capacité en raison d’un approvisionnement instable en matières premières.


Publié le 25-01-2017 par LA Rédaction


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